Il reste des places
Nichée sous la dalle et tapie dans l’obscurité depuis 1973, cette œuvre monumentale est au cœur de la création unique, éphémère et poétique de Philippe Beau. Les ombres du « Monstre » s’y mêlent aux silhouettes monumentales que l’artiste fait naître en direct grâce à ses mains « magiciennes ».
Cette expérience offre l’occasion de révéler certains détails de ce géant de métal et de bois, rendus visibles par le jeu des ombres projetées, et de les associer à la délicatesse et à la précision de deux mains humaines.
Explorer une œuvre à travers ses ombres, c’est un peu comme pénétrer dans une grotte ornée : entrer en dialogue avec le monde animal, s’approcher au plus près du « monstre » et se laisser emporter par les histoires que les ombres dessinent, animent et racontent.