Il reste des places
Venez participer à la journée d’étude « Fusiller. Fusillé. De la mise à mort aux corps », pour découvrir l’histoire de la mise à mort, du « fusillé mutin » au « fusillé martyr », en passant par le « fusillé héros ».
Si les premières fusillades remontent au XVIIIe siècle, « passer par les armes » semble devenir la norme, dans le cadre des condamnations à mort prononcées par des tribunaux ou des cours martiales.
Les conflits du XXe siècle, et particulièrement les deux guerres mondiales, ajoutent de nouvelles dimensions à l’imaginaire collectif autour du terme « fusiller ».
Faire mémoire.
Se souvenir et honorer, ou au contraire, condamner à la damnatio memoriae.
Le « fusillé » renvoie à une variété de réalité, de représentation et de régime mémoriel.
Si certains fusillés de la Seconde Guerre mondiale ont acquis, parfois dès leur mort, une place au Panthéon de la mémoire collective ou propre à une communauté, la réhabilitation des fusillés de la Commune et de la Première Guerre mondiale a pu être plus longue, demandant une reconnaissance de l’État.
En revanche, en ce qui concerne les mémoires des condamnés à mort de la guerre d’Algérie, bien que le champ de recherche soit de plus en plus exploré, les hommes restent des inconnus.
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Information particulière : la journée d'étude se déroulera à La Contemporaine, à Nanterre.
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